Assurément, ce fut le plus lointain de mes voyages. Un périple de près de 5 000 km hors des lieux touristiques les plus fréquentés, au coeur du pays-continent des antipodes en octobre 1988. D'une durée de quatorze jours, de Darwin à Adelaïde (2 600 km à vol d'oiseau), en passant par quatre des six Etats de la Fédération, en partant du Territoire du Nord (qui a un statut différent), avant de rejoindre Adelaïde, dans les rues de laquelle se disputait à l'époque le Grand Prix d'Australie F1.
L'Australie, un rêve d'enfance de voyage ultime sur la planète pour un passionné de géographie.
Deux jours d'acclimatation progressive au climat équarorial à la chaleur étouffante de Darwin (90% d'humidité), ajoutée au décalage horaire, étaient nécessaires avant d'entreprendre la visite du bush australien. D'où quelques pauses rafraichissantes dans le hall climatisé de l'hôtel. © D.R.
Vous ne verrez aucun kangourou dans cette galerie. Non pas que je les ai évités, ... mais parce qu'à ce jour restent introuvables les planches de diapositives où ils étaient classés ! © JL Taillade
Début de la visite en direction du Kakadu National Park, secteur touristique du Territoire du Nord, à l'est de Darwin. En équipe avec François-Michel Grégoire, sa compagne du moment, deux de ses collaborateurs de son agence IDSO, et deux Toyota Land Cruiser affrétés pour le périple. © JL Taillade
A part quelques grands axes bitumés, place à la terre sur les routes de la région. Comme ici en direction de Jabiru et Cooinda. © JL Taillade
Première rencontre animale avec un sacré gros lézard d'environ 1,50 m. Plus exactement un varan de Gould, nommé localement goanna. © JL Taillade
Première halte touristique pour le “team IDSO“. © JL Taillade
Première rencontre animale avec un sacré gros lézard d'environ 1,50 m. Plus exactement un varan de Gould, nommé localement goanna. © JL Taillade
Première rencontre animale avec un sacré gros lézard d'environ 1,50 m. Plus exactement un varan de Gould, nommé localement goanna. © JL Taillade
Première rencontre animale avec un sacré gros lézard d'environ 1,50 m. Plus exactement un varan de Gould, nommé localement goanna. © JL Taillade
Un peu plus loin, il fallut dégainer l'objectif de 300 mm pour observer un autre reptile. © D.R.
Un peu plus loin, il fallut dégainer l'objectif de 300 mm pour observer un autre reptile. © D.R.
Pas facile à apercevoir, ce lézard à collerette ou “dragon“ perché à l'ombre dans un eucalyptus. © JL Taillade
Les marais et zones humides du Kakadu National Park sont peuplés par toutes sortes de volatiles. © JL Taillade
Les marais et zones humides du Kakadu National Park sont peuplés par toutes sortes de volatiles. © JL Taillade
Les marais et zones humides du Kakadu National Park sont peuplés par toutes sortes de volatiles. © JL Taillade
Pour les prises de vue longue portée, le gros calibre 500 mm s'imposait. © D.R.
Plusieurs espèces dans le marais, avec affluence de Canaroie semipalmée, Canard siffleur plumé, Grande aigrette et Pélican. © JL Taillade
Concentration de Canaroie semipalmée. © JL Taillade
Une grande Aigrette. © JL Taillade
Canaroies semipalmées en escadrille. © JL Taillade
Visite des Jim Jim Falls. Les chutes d'eau étaient à sec en ce mois d'octobre. © JL Taillade
Visite des Jim Jim Falls. Les chutes d'eau étaient à sec en ce mois d'octobre. © JL Taillade
Visite des Jim Jim Falls. Les chutes d'eau étaient à sec en ce mois d'octobre. © JL Taillade
Visite des Jim Jim Falls. Les chutes d'eau étaient à sec en ce mois d'octobre. © JL Taillade
Visite des Jim Jim Falls. Les chutes d'eau étaient à sec en ce mois d'octobre. © JL Taillade
Un cormoran à Jim Jim Falls. © JL Taillade
Oeuvre d'art arboricole plus ou moins naturelle. © JL Taillade
Décharge sauvage dans le Kakadu National Park. Pas étonnant que la série des films “Mad Max“ provienne d'Australie ! © JL Taillade
Décharge sauvage dans le Kakadu National Park. Pas étonnant que la série des films “Mad Max“ provienne d'Australie ! © JL Taillade
Une épave de Coccinelle en voie de fossilisation dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Une épave de Coccinelle en voie de fossilisation dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Une épave de Coccinelle en voie de fossilisation dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Une épave de Coccinelle en voie de fossilisation dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
La végétation tropicale est assez variée dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
La végétation tropicale est assez variée dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Pendant la colonisation britannique de l'Australie, on se souvient que des chameaux, et plus généralement des dromadaires, avaient été importés d'Afghanistan et d'Inde pour l'acheminement des matériels. © JL Taillade
Baobab australien (Adansonia gregorii). © JL Taillade
Les termites travaillent bien dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Les termites travaillent bien dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Les termites travaillent bien dans le Kakadu National Park. © JL Taillade
Arbre fleuri dans la ville de Katherine (Territoire du Nord). © JL Taillade
Visite de Katherine Gorge, dans le National Park Nitmiluk, à 30 km de la ville de Katherine. En ce mois d'octobre, les chutes d'eau ne coulaient pas, mais les balades en canoë restaient possibles, même si limitées. © JL Taillade
Visite de Katherine Gorge, dans le National Park Nitmiluk, à 30 km de la ville de Katherine. En ce mois d'octobre, les chutes d'eau ne coulaient pas, mais les balades en canoë restaient possibles, même si limitées. © JL Taillade
Visite de Katherine Gorge, dans le National Park Nitmiluk, à 30 km de la ville de Katherine. En ce mois d'octobre, les chutes d'eau ne coulaient pas, mais les balades en canoë restaient possibles, même si limitées. © JL Taillade
Visite des gorges de Katherine. © JL Taillade
Visite des gorges de Katherine. © JL Taillade
Visite des gorges de Katherine. © JL Taillade
Visite des gorges de Katherine. © JL Taillade
Visite des gorges de Katherine. © D.R.
Chauve-souris de Katherine Gorge. © JL Taillade
Chauve-souris de Katherine Gorge. © JL Taillade
Chauve-souris de Katherine Gorge. © JL Taillade
Visite des gorges de Katherine. © D.R.
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Séance de pose pour le Kookaburra (Martin-chasseur à ailes bleues), star de l'embarcadère de location de canoë de Nitmiluk. © JL Taillade
Zones humides au nord-ouest du Territoire du Nord, près de la ville de Timber Creek, en direction de Kununurra. © JL Taillade
Zones humides au nord-ouest du Territoire du Nord, près de la ville de Timber Creek, en direction de Kununurra. © JL Taillade
Zones humides au nord-ouest du Territoire du Nord, près de la ville de Timber Creek, en direction de Kununurra. © JL Taillade
Improbables lumières de fin d'après-midi sur fond de ciel d'orage menaçant, avant d'atteindre Kununurra, petite ville du Nord de l'Australie-Occidentale. © JL Taillade
Improbables lumières de fin d'après-midi sur fond de ciel d'orage menaçant, avant d'atteindre Kununurra, petite ville du Nord de l'Australie-Occidentale. © JL Taillade
Improbables lumières de fin d'après-midi sur fond de ciel d'orage menaçant, avant d'atteindre Kununurra, petite ville du Nord de l'Australie-Occidentale. © JL Taillade
Improbables lumières de fin d'après-midi sur fond de ciel d'orage menaçant, avant d'atteindre Kununurra, petite ville du Nord de l'Australie-Occidentale. © JL Taillade
Après une halte d'étape à Kununurra, direction le sud vers Halls Creek, non loin du Lac Argyle, plus vaste retenue d'eau artificielle d'Australie. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Halte à Wolfe Creek Crater (du nom de la rivière Wolfe, en Australie-Occidentale). A 105 km de Halls Creek, ce cratère mesure 875 m de diamètre et 60 m de profondeur et aurait été creusé par une météorite d’environ 50 000 tonnes tombée il y a moins de 300 000 ans. © JL Taillade
Retour dans les Territoires du Nord pour une halte à Rabbit Flat. Un lieu insolite où siège un ravitaillement en carburant, à côté d'une petite échoppe-bazar tenue par un Australien et sa compagne française à ce moment-là, et aussi un lieu d'accueil de beuverie pour les aborigènes du secteur. © JL Taillade
Retour dans les Territoires du Nord pour une halte à Rabbit Flat. Un lieu insolite où siège un ravitaillement en carburant, à côté d'une petite échoppe-bazar tenue par un Australien et sa compagne française à ce moment-là, et aussi un lieu d'accueil de beuverie pour les aborigènes du secteur. © JL Taillade
Retour dans les Territoires du Nord pour une halte à Rabbit Flat. Un lieu insolite où siège un ravitaillement en carburant, à côté d'une petite échoppe-bazar tenue par un Australien et sa compagne française à ce moment-là, et aussi un lieu d'accueil de beuverie pour les aborigènes du secteur. © JL Taillade
Retour dans les Territoires du Nord pour une halte à Rabbit Flat. Un lieu insolite où siège un ravitaillement en carburant, à côté d'une petite échoppe-bazar tenue par un Australien et sa compagne française à ce moment-là, et aussi un lieu d'accueil de beuverie pour les aborigènes du secteur. © JL Taillade
Retour dans les Territoires du Nord pour une halte à Rabbit Flat. Un lieu insolite où siège un ravitaillement en carburant, à côté d'une petite échoppe-bazar tenue par un Australien et sa compagne française à ce moment-là, et aussi un lieu d'accueil de beuverie pour les aborigènes du secteur. © JL Taillade
Petit raffraichîssement salutaire à Rabbit Flat. A noter les séquelles d'un coup de soleil au-delà des limites, contracté quatre jours plus tôt sans protection solaire pendant la visite en canoë de Katherine Gorge ! © D.R.
Premier bivouac de notre périple à Rabbit Flat. Pour l'anecdote, la participation intempestive d'un essaim de mouches en folie pendant le montage des tentes cessa d'un coup au dernier rayon du soleil. Des couche-tôt ces diptères ! © JL Taillade
Premier bivouac de notre périple à Rabbit Flat. Pour l'anecdote, la participation intempestive d'un essaim de mouches en folie pendant le montage des tentes cessa d'un coup au dernier rayon du soleil. Des couche-tôt ces diptères ! © JL Taillade
En quittant Rabbit Flat le lendemain matin, à nous les pistes longeant le Tanami Desert. Terminée l'humidité extrême équatoriale et tropicale, place au climat désertique avec des températures encore plus élevées mais sèches des savanes et du désert. Au plus chaud de la journée, 50°C ambiant parfois lors de quelque halte, et jamais moins de 35°C, climatisation en permanence, dans l'habitable fermé des Land Cruiser. © JL Taillade
En quittant Rabbit Flat le lendemain matin, à nous les pistes longeant le Tanami Desert. Terminée l'humidité extrême équatoriale et tropicale, place au climat désertique avec des températures encore plus élevées mais sèches des savanes et du désert. Au plus chaud de la journée, 50°C ambiant parfois lors de quelque halte, et jamais moins de 35°C, climatisation en permanence, dans l'habitable fermé des Land Cruiser. © JL Taillade
Les pistes désertiques, à part quelques mirages visuels, réservent quelques surprises comme des portions sablonneuses avec ornières, où il est essentiel de savoir garder les gaz et contrebraquer pour garder le cap et contrer un train arrière baladeur. © JL Taillade
En quittant Rabbit Flat le lendemain matin, à nous les pistes longeant le Tanami Desert. Terminée l'humidité extrême équatoriale et tropicale, place au climat désertique avec des températures encore plus élevées mais sèches des savanes et du désert. Au plus chaud de la journée, 50°C ambiant parfois lors de quelque halte, et jamais moins de 35°C, climatisation en permanence, dans l'habitable fermé des Land Cruiser. © JL Taillade
En quittant Rabbit Flat le lendemain matin, à nous les pistes longeant le Tanami Desert. Terminée l'humidité extrême équatoriale et tropicale, place au climat désertique avec des températures encore plus élevées mais sèches des savanes et du désert. Au plus chaud de la journée, 50°C ambiant parfois lors de quelque halte, et jamais moins de 35°C, climatisation en permamence, dans l'habitable fermé des Land Cruiser. © JL Taillade
Second bivouac dans le désert de Tanami. © JL Taillade
Second bivouac dans le désert. © JL Taillade
Second bivouac dans le désert de Tanami. © JL Taillade
Second bivouac dans le désert. A table à la fraîche. © D.R.
Un coucher de soleil de cinéma dans le désert. © JL Taillade
Un coucher de soleil de cinéma dans le désert. © JL Taillade
Un coucher de soleil de cinéma dans le désert. © JL Taillade
Un coucher de soleil de cinéma dans le désert. © JL Taillade
Lever du jour après une nuit mouvementée, un vent de sable pénétrant s'étant manifesté. Personnellement, j'avais préféré continuer ma nuit à l'abri sur les sièges d'un Toyota. © JL Taillade
Lever du jour après une nuit mouvementée, un vent de sable pénétrant s'étant manifesté. © JL Taillade
Petit-déjeuner réparateur au petit matin. © JL Taillade
Petit-déjeuner réparateur au petit matin. © JL Taillade
Un peu de vaisselle avant de repartir. © JL Taillade
Au programme de l'étape, en direction d'Alice Springs, collectionner les photos de “Road Trains“, ces fameux “trucks“ routiers transdésertiques australiens. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Convoi insolite que cette livraison d'une maison préfabriquée. Une patrouille prévenait au préalable de s'écarter de la piste. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Road trains à Alice Springs. © JL Taillade
Musée de la colonisation à Alice Springs. Sagirait-il d'une potence ?! © JL Taillade
Musée de la colonisation à Alice Springs. © JL Taillade
Musée de la colonisation à Alice Springs. © JL Taillade
Musée de la colonisation à Alice Springs. © JL Taillade
Musée de la colonisation à Alice Springs. © JL Taillade
Ibis à tête noire à Alice Springs. © JL Taillade
Ibis à tête noire à Alice Springs. © JL Taillade
Ibis à tête noire à Alice Springs. © JL Taillade
Cassican flûteur. © JL Taillade
Cassican flûteur. © JL Taillade
Méliphage à oreillons bleus à Alice Springs. © JL Taillade
Méliphage à oreillons bleus à Alice Springs. © JL Taillade
Méliphage à cou jaune à Alice Springs. © JL Taillade
Retour dans le désert au nord d'Alice Springs, avant de bifurquer à l'est vers l'Etat du Queensland. © JL Taillade
Retour dans le désert au nord d'Alice Springs, avant de bifurquer à l'est vers l'Etat du Queensland. © JL Taillade
Moment de géologie pour François-Michel Grégoire. © JL Taillade
Beaucoup de roches ou de terres du continent australien sont de couleur ocre ou rougeoyante. © JL Taillade
Spécimen de criquet brun ou de sauterelle en zone désertique. © JL Taillade
Un autre spécimen, parmi plusieurs dizaines d'espèces de lézards ou iguanes recensées en Australie, de petite taille celui-là et qui se confond bien avec le décor. © JL Taillade
Symbole de la pollution de la planète par l'homme, jusque dans le moindre désert reculé, comme avec cette canette de “XXXX“, la marque de bières australiennes originaire du Queensland près de Brisbane. © JL Taillade
Ce gros lézard “dragon“ ou iguane ne semblait d'abord pas effrayé par notre présence impromptue dans son habitat désertique. Avant de se réfugier sur un ressort de suspension d'un de nos 4x4. Impossible de l'en faire descendre, ... et on se demande encore combien de kilomètres a parcouru ensuite ce passager clandestin. © JL Taillade
Ce gros lézard “dragon“ ou iguane ne semblait d'abord pas effrayé par notre présence impromptue dans son habitat désertique. Avant de se réfugier sur un ressort de suspension d'un de nos 4x4. Impossible de l'en faire descendre, ... et on se demande encore combien de kilomètres a parcouru ensuite ce passager clandestin. © JL Taillade
Ce gros lézard “dragon“ ou iguane ne semblait d'abord pas effrayé par notre présence impromptue dans son habitat désertique. Avant de se réfugier sur un ressort de suspension d'un de nos 4x4. Impossible de l'en faire descendre, ... et on se demande encore combien de kilomètres a parcouru ensuite ce passager clandestin. © JL Taillade
Ce gros lézard “dragon“ ou iguane ne semblait d'abord pas effrayé par notre présence impromptue dans son habitat désertique. Avant de se réfugier sur un ressort de suspension d'un de nos 4x4. Impossible de l'en faire descendre, ... et on se demande encore combien de kilomètres a parcouru ensuite ce passager clandestin. © JL Taillade
Ce gros lézard “dragon“ ou iguane ne semblait d'abord pas effrayé par notre présence impromptue dans son habitat désertique. Avant de se réfugier sur un ressort de suspension d'un de nos 4x4. Impossible de l'en faire descendre, ... et on se demande encore combien de kilomètres a parcouru ensuite ce passager clandestin. © JL Taillade
Rencontre dans le “bush“ avec un émeu et sa progéniture. L'émeu est le deuxième plus grand oiseau au monde après l'autruche. © JL Taillade
Rencontre dans le “bush“ avec un émeu et sa progéniture. L'émeu est le deuxième plus grand oiseau au monde après l'autruche. © JL Taillade
Entrée au Queensland. © JL Taillade
Halte ravitaillement au village de Boulia (Queensland). © JL Taillade
Halte ravitaillement à Boulia (Queensland). © D.R.
Le Simpson Desert est l'un des plus hostiles d'Australie. © JL Taillade
Birdsville, symbôle de l'Outback pour nombre de citadins australiens. © JL Taillade
Vestige de l'avancée des colons dans le centre de l'Australie, les ruines du Royal Hotel de Birdsville. Pour les Australiens, ce village est le symbole de “l'Outback“. Il est situé à l'extrême sud-est du Queensland, bordé à l'ouest par le Simpson Desert. © JL Taillade
Une des rares étendues d'eau près de Birdsville. © JL Taillade
Une des rares étendues d'eau près de Birdsville. © JL Taillade
Une des rares étendues d'eau près de Birdsville. © JL Taillade
Cygne noir près de Birdsville. © JL Taillade
Cygne noir près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes au décollage, au-dessus de deux Spatules royales. © JL Taillade
Pélicans à lunettes au décollage, au-dessus de deux Spatules royales. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Pélicans à lunettes près de Birdsville. © JL Taillade
Outarde d'Australie. © JL Taillade
Outarde d'Australie. © JL Taillade
Les bovins d'élevage occupent des espaces incroyablement étendus dans les savanes australiennes. Si bien que les plus importants éleveurs les surveillaient déjà par avion à cette époque. © JL Taillade
Les bovins d'élevage occupent des espaces incroyablement étendus dans les savanes australiennes. Si bien que les plus importants éleveurs les surveillaient déjà par avion à cette époque. © JL Taillade
Les bovins d'élevage occupent des espaces incroyablement étendus dans les savanes australiennes. Si bien que les plus importants éleveurs les surveillaient déjà par avion à cette époque. © JL Taillade
Les bovins d'élevage occupent des espaces incroyablement étendus dans les savanes australiennes. Si bien que les plus importants éleveurs les surveillaient déjà par avion à cette époque. © JL Taillade
A Birdsville, l'un des loisirs est de s'adonner au franchissement de dunes, non loin à l'ouest. Dont la plus haute du Simpson Desert (30 m), la Big Red Sand Dune. © JL Taillade
Vue satellitte du Simpson Desert (30 m), avec la localisation de la Big Red Sand Dune, à l'ouest de Birdsville.
A Birdsville, l'un des loisirs est de s'adonner au franchissement de dunes, non loin à l'ouest. Dont la plus haute du Simpson Desert (30 m), la Big Red Sand Dune. © JL Taillade
Une journée entre amis dans les dunes du Simpson Desert. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Spectateurs au soleil sur les gradins naturels. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Certains chahutent un peu sur les gradins. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Franchissement de dunes du Simpson Desert, près de Birdsville. © JL Taillade
Au bout d'un moment, certains ont trouvé un peu d'ombre. © D.R.
On en connaît un qui carburait à l'alcool, malgré la fournaise. © JL Taillade
A côté de la piste d'atterrissage de Birdsville, vouée à l'accueil des Flying Doctors, se trouve le pittoresque cimetière historique de ce lieu reculé. © JL Taillade
A côté de la piste d'atterrissage de Birdsville, vouée à l'accueil des Flying Doctors, se trouve le pittoresque cimetière historique de ce lieu reculé. © JL Taillade
A côté de la piste d'atterrissage de Birdsville, vouée à l'accueil des Flying Doctors, se trouve le pittoresque cimetière historique de ce lieu reculé. © JL Taillade
A côté de la piste d'atterrissage de Birdsville, vouée à l'accueil des Flying Doctors, se trouve le pittoresque cimetière historique de ce lieu reculé. © JL Taillade
A côté de la piste d'atterrissage de Birdsville, vouée à l'accueil des Flying Doctors, se trouve le pittoresque cimetière historique de ce lieu reculé. © JL Taillade
A côté de la piste d'atterrissage de Birdsville, vouée à l'accueil des Flying Doctors, se trouve le pittoresque cimetière historique de ce lieu reculé. © JL Taillade
Installations de l'hippodrome de Birdsville. © JL Taillade
Installations de l'hippodrome de Birdsville. © JL Taillade
Même dans ce lieu parmi les moins peuplés du continent australien, étaient visibles en 88 les preuves de la stupidité des humains consommateurs. © JL Taillade
La piste d'aérodrome de Birdsville, comme d'autres villages des zones désertiques, est principalement l'accueil des “Flying Doctors“. L'un d'entre eux était de passage lors de notre court séjour. © JL Taillade
Dans les bars du bush australien, comme au Birdsville Hotel, chaque client habitué peut retrouver traditionnellement sur place son porte-canettes. © JL Taillade
Ambiance de dernière soirée conviviale au Birdsville Hotel. © JL Taillade
Ambiance de dernière soirée conviviale au Birdsville Hotel. © JL Taillade
Ambiance de dernière soirée conviviale au Birdsville Hotel. © JL Taillade
Ambiance de dernière soirée conviviale au Birdsville Hotel. © JL Taillade
Ambiance de dernière soirée conviviale au Birdsville Hotel. © JL Taillade
Ambiance de dernière soirée conviviale au Birdsville Hotel. © JL Taillade
Les adieux au matin. Il est temps de reprendre la piste. © JL Taillade
La quiétude d'une vie tranquille à Birdsville. © JL Taillade
Passage à la Poste de Birdsville. Dans le bush, il est recommandé de signaler son itinéraire, en cas de problème. © JL Taillade
Passage à la Poste de Birdsville. Dans le bush, il est recommandé de signaler son itinéraire, en cas de problème. © JL Taillade
Dernier coup d'oeil sur Birdsville. © JL Taillade
Point d'eau et de captage, un peu au sud de Birdsville. © JL Taillade
Point d'eau et de captage, un peu au sud de Birdsville. © JL Taillade
Point d'eau et de captage, un peu au sud de Birdsville. © JL Taillade
Nid de rapace. © JL Taillade
Vol de milan. © JL Taillade
Entrée en Australie Méridionale. © JL Taillade
Les “dog fences“ sont vouées à protéger le bétail des espaces parqués des dingos. © JL Taillade
Les “smartphones“ et “selfies“ n'étant pas encore inventés, il était bien utile d'avoir un peu de concurrence en photo, pour garder quelques souvenirs personnels. © JL Taillade
Les Cacatoès (Cockatoo en anglais) sont tout blancs. © JL Taillade
Cacatoès Corella. © JL Taillade
Cacatoès Corella. © JL Taillade
Cacatoès Corella. © JL Taillade
Cacatoès Corella. © JL Taillade
Les Cacatoès Rosalbin (Galah) sont rès répandus en Australie. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Cacatoès Rosalbin. © JL Taillade
Marree, village à l'est du fameux Lac Eyre, est le point le plus au nord de l'avancée de la ligne de chemin de fer dans les régions arides, datant de l'avancée des pionniers de la colonisation. © JL Taillade
Stèle commémorant l'expédition de la première traversée du Simpson Desert en 1939. © JL Taillade
Il reste des camellidés à Marree. Les dromadaires, importés d'Afghanistan et d'Inde par les européens lors de la colonisation au XIXe siècle, étaient bien adaptés pour le climat désertique australien. Ils avaient tant proliféré dans les zones arides qu'il a fallu en limiter la population. © JL Taillade
Vestige des installations des chameliers. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges des chemins de fer australiens parvenus les plus au nord dans le désert, à Marree. © JL Taillade
Vestiges du transport routier à Marree. © JL Taillade
Vestiges du transport routier à Marree. © JL Taillade
Décoration rappelant les protestations des autochtones envers la colonisation. © JL Taillade
Incursion dans les Flinders Ranges (Australie Occidentale). après une halte à Arkaroola Village, un sanctuaire pour la préservation de la faune sauvage. © JL Taillade
Incursion dans les Flinders Ranges (Australie Occidentale). après une halte à Arkaroola Village, un sanctuaire pour la préservation de la faune sauvage. © JL Taillade
Incursion dans les Flinders Ranges (Australie Occidentale). après une halte à Arkaroola Village, un sanctuaire pour la préservation de la faune sauvage. © JL Taillade
Incursion dans les Flinders Ranges (Australie Occidentale). après une halte à Arkaroola Village, un sanctuaire pour la préservation de la faune sauvage. © JL Taillade
Incursion dans les Flinders Ranges (Australie Occidentale). après une halte à Arkaroola Village, un sanctuaire pour la préservation de la faune sauvage. © JL Taillade
Incursion dans les Flinders Ranges (Australie Occidentale). après une halte à Arkaroola Village, un sanctuaire pour la préservation de la faune sauvage. © D.R.
Petit crochet dans l'est de la Nouvelle-Galles-du-Sud. Toujours refermer les barrières délimitant les très vastes étendues d'élevage du bétail. © JL Taillade
Le lapin, importé en Australie par les premiers colons britanniques, a tellement proliféré qu'il était devenu un fléau pour l'écosystème endémique. Si bien que de véritables démarches d'extermination par empoisonnement ciblé furent menées. © JL Taillade
Sur notre chemin, une ferme en pleine tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
Tonte des moutons. © JL Taillade
En provenance de notre dernier point d'étape à Broken Hill (Nouvelle-Galles-du-Sud), retour final en Australie-Méridionale, avec cette halte à Mannahill. © JL Taillade
Plaque rappelant la construction du télégraphe le long des routes. © JL Taillade
Hotel Olary, entre Mannahill et Terowie. © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
C'est à la gare de Terowie qu'en mars 1942 le Général américain Douglas MacArthur prononça un fameux discours devant des journalistes, au sujet de son combat aux Philippines contre les Japonais. © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
Terowie est une ville fantôme classée, rappelant le style Far West américain, sur la route reliant les petites villes d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Galles-du-Sud placées le long de la ligne ferroviaire Trans-Australian Railways (de Perth à Sydney). © JL Taillade
La mine de cuivre de Burra, exploitée en souterrain jusqu'à 183 m de profondeur à la fin du 19e siècle, longtemps la plus importante du pays, puis à ciel ouvert de 1971 à 81, a été abandonnée suite à l'épuisement du minerai. © JL Taillade
La mine de cuivre de Burra, exploitée en souterrain jusqu'à 183 m de profondeur à la fin du 19e siècle, longtemps la plus importante du pays, puis à ciel ouvert de 1971 à 81, a été abandonnée suite à l'épuisement du minerai. © JL Taillade
Agaves américains au pied de la mine de cuivre de Burra. © JL Taillade
Burra, dernière courte halte de notre périple avant de rejoindre Adelaïde, et le monde de la Formule 1 pour le dernier Grand Prix du championnat 1988. © JL Taillade
Burra, dernière courte halte de notre périple avant de rejoindre Adelaïde, et le monde de la Formule 1 pour le dernier Grand Prix du championnat 1988. © JL Taillade
Le tracé de notre périple trans-australien de 1988, rajouté sur mon Grand Atlas Mondial d'enfance, édité en 1963 par Sélection du Reader's Digest, offert par mes parents en cadeau de Noël. Hormis ceux de Victoria et de l'Ile de Tasmanie, nos pieds et nos roues sont passés dans le Territoire du Nord et les quatre autres Etats. © JL Taillade
Tout est parti de l’idée lancée par l’ami François-Michel Grégoire, en vue du Grand Prix d’Australie 1988, que je devais couvrir pour Sipa Press. L’agence photo, pour laquelle je suivais une partie de la saison de F1, prenait en charge le voyage aérien et le séjour à Adelaïde.
J’allais d’ailleurs avoir à effectuer un aller-retour aérien rapide Adelaïde-Sydney dès le vendredi soir.
Pas encore de numérique à cette époque, et comme l’agence avait reçu une commande d’un groupe de presse allemand, mes films de la journée d’essais libres du vendredi devaient être envoyés par frêt directement à Francfort pour que les journaux aient de la matière pour illustrer le résultat de la course.
Anecdotiquement, le prochain avion de retour n’était programmé que le samedi matin, et alors que mon vol était en phase d’atterrissage à Adelaïde, j’avais pu voir par le hublot les F1 prendre la piste pour les qualifications. Une fois à terre, taxi pour retour rapide à mon hôtel pour prendre mon matériel, et second taxi pour me ruer au paddock du circuit pour la fin de l’heure qualificative. Ma récompense fut de pouvoir fuser dans les temps vers la “pitlane“ et voir, à peine extraits de leurs McLaren Honda, se congratuler le poleman Ayrton Senna (tous frais champion du monde pour la première fois) et Alain Prost. Ce dernier allait d’ailleurs remporter son troisième Grand Prix d’Australie le lendemain (son deuxième en F1 après 86, car il avait gagné l’édition 82 en Formule Pacific).
Cette année-là, François-Michel Grégoire et son agence IDSO s’occupait de recherche de sponsor et de promotion pour l’équipe AGS F1, qui alignait Philippe Streiff (ce Grand Prix allait malheureusement être sa dernière course, avant son accident au Brésil quatre mois plus tard). Ayant déjà eu l’occasion l’année précédente de découvrir quelques lieux reculés de l’immense pays austral, FMG avait projeté une nouvelle petite expédition touristique en louant deux 4X4 équipés pour traverser les zones désertiques, et m’avait donc proposé de se joindre à son quatuor (composé de sa compagne et deux employés de son agence). Pour la petite histoire, le coût de ma participation au périple qu’il avait concocté se montait 10 000 FF de l’époque (l’équivalent de 1525 € actuels). Je n’allais jamais regretter l’investissement pour ce dépaysement.
Ces deux semaines programmées en Australie commencent ainsi le mardi 25 Octobre en soirée, à l’issue d’un vol Paris-CDG - Darwin, après escales à Bahreïn et Singapour.
Récupération du “jet lag“ et adaptation à l’étouffante chaleur équatoriale le mercredi 26. Petit tour proche de l’hôtel climatisé pour braver les 90% d’humidité et acheter quelques menus souvenirs.
Préparation du voyage le jeudi 27, avec réception des deux Land Cruiser de location, achat de vivres, … et récupération de FMG, à un poste de police local, notre chef d’expédition ayant malencontreusement été l’auteur d’un délit routier bénin !
Vendredi 28, nous quittons Darwin pour avoir un aperçu du Kakadu National Park, avant de visiter le site de Jim Jim Falls, puis se poser dans la petite ville de Katherine.
Samedi, virée dans les gorges de Katherine (Nimitluk National Park) pour une balade en canoë.
Dimanche 30, départ de Katherine sur une route bitumée à deux voies pas très larges, très bombée avec des bords en terre (voulu pour la saison des pluies). Route à laquelle il s’agit de s’habituer lorsqu’on croise ou dépasse un camion, en plus de l’accoutumance à la conduite à gauche, le creux ayant tendance à vous attirer hors-piste. Au premier changement de cap de notre parcours programmé, alors que devant l’autre 4X4 de FMG n’est plus en vue à un carrefour, nous optons pour la mauvaise option. Non équipés de radios, road book non partagé au préalable, téléphone mobile non inventé ; résultat : près de 150 km de trop vers le sud et halte pour la nuit à l’hôtel isolé de Top Springs, histoire d’attendre des nouvelles du chef d’expédition.
Lundi 31, retour au nord avant de bifurquer vers Timber Creeks, pour y retrouver FMG et la voiture-leader. Direction Kununurra et l’Australie-Occidentale.
Mardi 1er Novembre, direction au sud, puis à l’est pour visiter le site de Wolfe Creek Crater, proche d’une boutique isolée, d’où provient mon typique chapeau Akubra “Great White Shark“ de la collection Greg Norman. Puis retour dans le Territoire du Nord pour un bivouac près de l’improbable point de ravitaillement de Rabbit Flat.
Mercredi 2, premier jour de traversée sur les pistes du Tanami Desert, avec halte de prise de vue de grands kangourous roux très difficiles à approcher. Souvenir de n’avoir jamais autant sué après un affût, après un quart d’heure passé dans la fournaise approchant les 50°C, avant de rejoindre le véhicule, où la température intérieure ne descendait pas en dessous de 35°C, malgré la climatisation maximum. Second bivouac avec en prime un turbulent vent de sable nocturne.
Jeudi 3, deuxième journée à travers le Tanami Desert, avec passage près du village-réserve aborigène de Yuendumu, puis des haltes pour séances photos de “road trains“ en action, puis fin d’étape vers Alice Springs et un hôtel moderne, histoire de se pouvoir se laver.
Vendredi 4, cap vers l’est et l’Etat du Queensland. Ravitaillement à Boulia et halte dans un motel-restaurant. Avec le souvenir d’avoir eu à exproprier de la chambre quelques araignées dodues taille XL de la largeur de la semelle de mes chaussures, avant de pouvoir envisager de sereinement se coucher …
Samedi 5, en route pour Birdsville, symbole de l’Outback australien, où FMG retrouve le couple de tenanciers du Birdsville Hotel, qu’il avait connu l’année précédente. Le propriétaire était ébahi de voir ce touriste français revenu en ce lieu.
Dimanche 6, journée balade et franchissement de dunes avec nos hôtes, près de Birdsville dans le Simpson Desert. Soirée bien arrosée à la fraîche.
Lundi 7, au revoir Birdsville, en route pour l’Etat de l’Australie-Méridinale et Marree, lieu témoin des symboles de la colonisation britannique.
Mardi 8, direction les Gammon Ranges et halte au village d’Arkaroola, site touristique d’un sanctuaire de la vie sauvage. Piscine bienvenue à l’hôtel.
Mercredi 9, traversée des Flinders Ranges, et incursion vers l’est et l’Etat de Nouvelle-Galles-du Sud, pour une halte à Broken Hill, une ville-étape sur la ligne ferroviaire traversant le sud de l’Australie, de Perth à Sydney. Anecdote lors d’une halte dans un bar isolé tenu par un allemand d’origine : après 13 jours, coupés de toute information internationale, nous apprenons qu’Ayrton Senna a remporté le Grand Prix du Japon le 30 Octobre et conquis son premier titre mondial.
Jeudi 10, dernière étape et retour en Australie-Occidentale, avec quelques haltes à Mannahill, Terowie et Burra, avant de rejoindre l’agitation d’une grande ville à Adelaïde pour le Grand Prix.
Jean-Luc Taillade
Photos © Jean-Luc Taillade
( Cliquer sur les photos pour agrandir et faire défiler ) Mai 2023